Nous habitons au fond d’une mer d’air. Non seulement au sens où l’entendait Blaise Pascal au dix-huitième — notre monde lui-même est volatile et liquide, chaque chose n’y est qu’une bouffée d’air échappée de quelque bouche. Nous ne survivons que grâce à la gravité, qui fait que les choses se tassent dans les vallées, plutôt que de s’envoler sur le champ dans le vide sidéral.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « air » in Wikitractatus, 13.11.2011. abonnement par e-mail | RSS | azoth |