Il y a de la démence dans l’idée d’un monde extérieur, car où serions-nous ? Dedans peut-être ?
L’extérieur et l’intérieur sont les deux facettes d’une chose qui, à soi, fait une. Ils naissent en même temps qu’elle. Ils ne cessent que dans l’instant du plus haut silence. La chose, alors, redevient tout au monde — et rien à soi.
Dans l’instant du plus haut silence, nul ne peut plus se permettre d’être une chose.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « extérieur » in Wikitractatus, 24.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |