Il s’appelle Autos, Ipse, The Self… démon trébuchant à travers les steppes. Il laisse des empreintes de sang sur des vieilles roches dont il note le nom dans un carnet au fond de son sac.
À chaque millénaire qui passe, les pierres restent, bien sûr, peut-​être même leurs noms, et le sang séché d’Ipse est porté, poudre rouge, aux gré du vent.
cf.: soi
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « ipse » in Wikitractatus, 19.02.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |