J’ai reçu pour demeure l’oeil du cyclone.
Pour survivre, je dois vérifier chaque jour en quoi le monde accélère, jusqu’où il s’étend, de quelles dimensions nouvelles il s’est doté — puis à m’en nommer centre.
Autour de moi tourne le vertige des ailleurs puis tombe dans l’abîme du temps. Je suis le prolongement de sa chute.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « je » in Wikitractatus, 24.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |