À chaque communauté ses xénophobes, ses membres atrophiés, ses branches mourantes, figées dans la peur de l’autre. En eux, l’histoire des peuples prend fin; l’être qui ne souhaite plus exister se fige dans un ego de formol.
Ils se cachent sur les collines lointaines, dans les étables à vaches, au sein de traditions concoctées de toutes pièces, d’identités factices, rêvant à retourner, si ce n’est dans le trou noir, dans la demeure des parents-éprouvette.
Nous en aurions presque pitié, s’ils n’entraînaient notre part de l’autre dans leur agonie.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « xénophobes » in Wikitractatus, 23.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |