Chez les anciens, dit–on, le sens de choses s’enroulait sur lui-même et des glyphes couvraient toutes les surfaces en attente d’être lues.
Aujourd’hui, les choses n’attendent plus d’elles-mêmes, c’est sûr, mais il y a, dans leurs creux, ces voix que leur ont confiées les autres. Avec le temps, elles condensent en glyphes. Et vues de loin, les surfaces demeurent textes.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « glyphes » in Wikitractatus, 13.06.2011. abonnement par e-mail | RSS | azoth |