À une centaine de pas d’ici, les contours d’un wagon de métro se dessinent dans la nuit. Ses lumières éteintes, ses vitres aveugles. À l’arrière-plan, quelques lampes disposées en zigzag dans les champs.
Il est le seul moyen de quitter cet endroit et il est évident qu’une fois où l’autre, nous aurons à le prendre. Il faudra alors forcer ses portes à l’aide d’une barre de fer et dépoussiérer son tableau de bord. Il nous conduira là où les rails se rejoignent. Ses phares illumineront le chemin qui, pour l’heure, nous inquiète.
Espérant toujours cela, nous attendrons encore un peu sur le quai.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « wagon » in Wikitractatus, 23.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |