« Paresse », dites–vous?
Mais c’est le seul travail valable que de se mettre à distance désinvolte des choses. De transformer l’évanescence des instants en autant d’impressions qui vous brûlent l’intérieur tant que vous n’avez pas réussi à les dompter, et à les agencer de telle manière qu’ils soient en paix — une paix énergique, tendue, capable d’entraîner vos pensées dans l’éclat des faits dont les mots sont nés.
Le flâneur est un bâtisseur.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « paresse » in Wikitractatus, 03.05.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |