Si le changement et les transformations font peur aux tenants de pouvoir, c’est que l’emprise sur le monde dépend de la taxinomie. Pas de pire cauchemar pour le tyran que des hommes capables de se changer en animaux, des espèces en d’autres espèces, des lieux en espaces.
Le souci n’est pas tant de voir remis en question le statu quo hiérarchique de l’évolution. Bien plus inquiétant, pour celui qui pense exercer du pouvoir, est de voir se disloquer les assises objectives de ce pouvoir, de voir son territoire parsemé de trous, et sa topologie déchirée.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « transformation » in Wikitractatus, 23.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |