Un virus ne nous veut pas de mal. Il n’est qu’un code ; de l’information pure ; une séquence d’instructions. Il joue sa partition. Il nous traverse à nos dépens.
Un virus peut sembler beau au microscope électronique ; son ARN un ballet de nucléotides.
L’écrasante part de l’esthétique de l’univers nous est radicalement étrangère. Sur les images de la NASA, un soleil qui explose évoque, lui aussi, une fascinante mélodie de flute et de koto.