La fatigue, les tâches surnuméraires, les défaites, tout cela n’est rien, on l’a prouvé. Seulement un trouble chimique de ton cerveau épuisé, une apogée sinusoïdale de la tristesse.
Mais tu vois ce poème, et tu sais que toute raison qui le remettra à l’ordre ne saura te vider de ton âme, et de ses cris.
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Pour faire référence à ceci: André Ourednik, « chimie » in Wikitractatus, 22.04.2012. abonnement par e-mail | RSS | azoth |