— Nous n’habitons pas la terre, écrit Emanuele Cocccia, nous habitons l’atmosphère. La terre ferme n’est que la limite extrême de ce fluide cosmique au sein duquel tout communique, tout se touche et tous s’étend. Sa conquête a été, avant tout, la fabrication de ce fluide.
Par étymologie, l’atmosphère est une sphère de vapeur (ἀτμός), et notre âme collective.